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FullEnrich avis 2026 : prix, taux de match et alternatives

FullEnrich vaut-il ses crédits ? Grille 2026 vérifiée, 10 crédits le mobile traduits en numéros vraiment appelables, taux de match réel et alternatives.

FullEnrich avis 2026 : prix, taux de match et alternatives

Tu as une liste de 500 contacts et une colonne « téléphone » vide. C'est exactement le moment où on tombe sur FullEnrich : l'outil français qui interroge quinze fournisseurs à la chaîne pour sortir le numéro que les autres n'ont pas. La promesse est bonne. La question, c'est combien ça coûte vraiment, et ce que valent ces numéros une fois que tu les composes.

Je te dis d'où je parle tout de suite : Paradial ne vend pas de données, on fait l'outil qui appelle les numéros une fois que tu les as. Ça change tout par rapport à ce que tu as lu avant d'arriver ici, parce que sur cette requête, deux des trois pages qui rankent sont écrites par des concurrents directs de FullEnrich qui se classent premiers de leur propre comparatif... 🙃 Moi je n'ai rien à te vendre là-dessus, mais j'ai un truc que les autres n'ont pas : je compose les numéros derrière.

⚡ En clair

Ce que tu vas trouver :

  • Le verdict en 30 secondes
  • Pourquoi FullEnrich n'est pas un concurrent de Kaspr (il le revend)
  • Les prix 2026 vérifiés, et les quatre grilles contradictoires qui circulent
  • Le calcul que personne ne fait : 1 000 crédits = 100 numéros
  • Taux de match contre taux de décroché : les 62 % qu'il faut savoir lire
  • Le double paiement que tu fais peut-être déjà sans le savoir

FullEnrich en 30 secondes : mon verdict

C'est quoi Un agrégateur qui interroge 15+ fournisseurs en cascade, pas une base de données
Pour qui Ceux qui enrichissent des listes venues de plusieurs sources, souvent hors France
Prix d'entrée Plan gratuit à 50 crédits sans carte, puis un curseur (compte environ 1 € le mobile)
Point fort La couverture cumulée : 85 à 90 % de match, et tu ne payes que si ça trouve
Point faible 10 crédits le mobile, et un taux de match qui ne dit rien du décroché

Mon avis court : FullEnrich est un excellent outil de complétude sur une liste déjà triée. Si ta cible est 100 % française et que tu ne veux que du téléphone, tu payes une couche d'agrégation pour des fournisseurs que tu pourrais acheter en direct.

FullEnrich, c'est quoi (et pourquoi ce n'est pas un concurrent de Kaspr)

Première chose à poser clairement, parce que tout découle de là : FullEnrich n'a pas de base à lui. Zéro donnée en propre. Tu lui donnes un nom et une boîte, il va taper à la porte de ses fournisseurs un par un, dont Kaspr, Dropcontact, Apollo, Hunter, Clearbit, RocketReach. Et il ne facture que s'il trouve.

Donc comparer FullEnrich à Kaspr n'a pas vraiment de sens : FullEnrich revend Kaspr. La vraie question n'est pas « lequel est meilleur », c'est « est-ce que la couche d'agrégation vaut sa marge sur MA cible ». Nuance énorme, et elle change ta décision d'achat.

Pour t'y retrouver entre les cinq outils qu'on te propose en boucle :

  • agrégateur : FullEnrich (interroge les bases des autres)
  • bases propriétaires : Kaspr, Cognism, Lusha
  • plateforme de ciblage : Pharow (choisir QUI, pas enrichir)

Et si tu en es encore à chercher la matière première, tout est là : où trouver des numéros B2B légalement et constituer un fichier de prospection téléphonique.

L'enrichissement en cascade : la mécanique, et sa limite

La cascade interroge les fournisseurs un par un et s'arrête au premier qui répond

Le principe tient en une phrase : au lieu d'acheter chez un fournisseur qui couvre 35 à 52 % de ta liste, tu en interroges quinze à la suite et tu montes à 85 à 90 %. Tu ne payes que les contacts trouvés. Sur le papier c'est imparable, et honnêtement, ça marche.

La contrepartie tient en une phrase aussi, et elle est plus discrète : la cascade s'arrête au premier résultat, pas au meilleur. Si c'est un fournisseur moyen qui répond en premier, tu payes le plein tarif pour de la donnée moyenne, et personne ne vérifie derrière. C'est la limite structurelle du modèle, à connaître avant de célébrer les 90 %.

Ce que tu en fais concrètement : sur ton premier fichier enrichi, prends 10 numéros au hasard et regarde-les avant d'appeler. Un 06 ou 07, c'est un mobile direct. Un 01 à 05, c'est un fixe, donc un standard neuf fois sur dix. Si tu comptes 4 fixes sur 10, ton « taux de match » de 62 % vaut en réalité 37 % de numéros qui te mettent en contact direct, et c'est ce chiffre-là que tu dois mettre dans ton calcul de coût.

Prix FullEnrich 2026 : ce qui est sûr, et les quatre grilles qui circulent

Commençons par ce qui est certain, parce que c'est affiché sur le site officiel (vérifié le 14 août 2026) :

Ce que tu enrichis Coût
Email professionnel 1 crédit
Email personnel 3 crédits
Numéro de mobile 10 crédits
Données profil et entreprise 0,25 crédit
Plan Free 50 crédits, sans carte bancaire

Et maintenant le désordre. La page tarifs officielle affiche un curseur au lieu d'une grille, et les articles qui rankent te donnent quatre chiffres différents : 29 $ pour 1 200 crédits, 55 $ pour 1 000, 69 € pour 500, 49 € pour 500. Ce ne sont pas des arrondis, c'est du simple au quadruple. Perso je préfère te dire ce que j'ai vérifié et à quelle date, plutôt que recopier un prix de 2024. Va bouger le curseur toi-même avec TON volume.

Le devis honnête, tu le fais en trois lignes sur un coin de table :

  1. Combien de mobiles tu veux appeler par mois ? Mettons 300.
  2. Multiplie par 10 : ça fait 3 000 crédits rien que pour le téléphone.
  3. Ajoute tes emails (1 crédit le pro, 3 le perso) : 300 emails pro, tu es à 3 300 crédits.

Tu poses 3 300 sur leur curseur, tu lis le prix affiché, tu le divises par 300. Le chiffre qui sort, c'est ton coût réel par numéro appelable, et c'est le seul qui sert à comparer avec Kaspr ou Cognism. Pas le prix mensuel, pas le nombre de crédits.

Le vrai piège budgétaire est ailleurs : les packs one-shot. Autour de 299 $ les 5 000 crédits, jusqu'à 4 299 $ les 100 000, avec expiration à 6 mois. Ça met le mobile entre 4,30 et 6 $ pièce, contre environ 1 € en abonnement. Quatre à cinq fois le prix du même numéro, juste pour ne pas t'engager au mois. Si tu hésites entre les deux, c'est là que se joue ton budget, pas sur la remise annuelle.

Le calcul que personne ne fait : combien de numéros appelables dans ton abonnement

Voilà le chiffre qui fait mal, et il tient en une ligne :

1 000 crédits, si tu ne prends que du mobile, ça fait 100 numéros. Pas 1 000.

Mille crédits deviennent cent numéros, soit trente minutes de parallel dialer

Un dimanche soir, bien motivé pour la semaine, j'ai lancé un enrichissement en masse sur une liste que je trouvais superbe, en cochant tout : email pro, email perso, mobile. Le lundi matin, je regarde mon solde... vidé aux trois quarts, pour une poignée de numéros. Je n'avais pas fait le calcul le plus simple du monde. Depuis, je décoche l'email perso quand je monte un fichier d'appel, et je ne lance jamais un enrichissement sans avoir écrit le nombre de mobiles que je vise.

Maintenant le twist, et il se voit seulement quand on est de mon côté du téléphone : 100 numéros, un SDR les compose en une trentaine de minutes avec un parallel dialer. Autrement dit, l'abonnement d'entrée de FullEnrich, c'est à peu près une demi-heure d'appels par mois. Le goulot d'étranglement n'est plus l'outil qui appelle, c'est le fichier.

D'où la règle d'arbitrage, à écrire noir sur blanc avant de choisir un plan :

  • ❌ Mauvais réflexe : prendre le plan à 1 000 crédits « pour voir », et découvrir en fin de mois qu'on a appelé trois jours.
  • ✅ Bon réflexe : compter ton volume d'appels mensuel cible, le multiplier par 10 crédits, puis choisir ton plan. Jamais l'inverse.

Et attention à ne pas lire ça comme une invitation à acheter 20 000 crédits pour faire du volume brut. La cascade sert à compléter une liste déjà triée, pas à ouvrir un robinet. 200 numéros de gens vraiment ciblés battent 2 000 lignes ramassées à l'aveugle, parce que le téléphone sert à pré-qualifier des gens que tu as déjà choisis. Le volume, chez nous, c'est un filtre, pas un mégaphone.

Taux de match contre taux de décroché : lire les 62 % correctement

C'est le point où toute la première page de Google passe à côté. Les chiffres publics sont bons, et segmentés :

Cible testée Match email Match téléphone
Dirigeants de PME françaises 87 % 62 %
IT et Tech, Europe 91 % 71 %
Liste Sales Navigator FR 84 % 58 %

Première traduction : 62 % de match téléphone, ça veut dire que sur 100 contacts de ta liste, 38 ressortent sans numéro. Tu ne les payes pas, mais tu ne les appelles pas non plus.

Deuxième traduction, la plus importante : « trouvé » ne veut pas dire « joignable ». Le taux de match mesure ce que la cascade ramène. Il ne mesure pas ce qui sonne, ni qui décroche.

📊 Ce que mesure le taux de match
  • 62 numéros ressortis sur 100 contacts
  • 10 crédits par numéro trouvé
  • Un fichier qui a l'air complet
  • Une stat publiée par le vendeur
📞 Ce que tu vis au téléphone
  • Des lignes fixes de standard au milieu du lot
  • Un numéro mort coûte les mêmes 10 crédits
  • Le vrai juge de paix, c'est le taux de décroché
  • Une stat que seul TON appel peut produire

Sur cent contacts, soixante-deux numéros trouvés et seulement une partie qui décroche vraiment

Et c'est bien le taux de décroché, pas le taux de match, qui décide du nombre de conversations que tu auras cette semaine.

D'où mon protocole avec les 50 crédits gratuits, qui font exactement 5 mobiles. Ne les gâche pas sur la partie facile de ta cible. Prends les 5 contacts les plus durs que tu as (dirigeants de TPE, secteurs peu présents sur LinkedIn), enrichis-les, et surtout appelle les 5 numéros avant de décider quoi que ce soit.

Et note trois choses pour chacun, une ligne dans un tableur suffit :

  • ça sonne, ou c'est un numéro mort / plus attribué ?
  • c'est un mobile direct, ou un standard qui va te filtrer ?
  • la personne au bout du fil est bien celle du fichier, ou son ancien poste date de trois ans ?

Trois lignes propres sur cinq, tu signes tranquille. Deux standards et un numéro mort sur cinq, tu sais déjà que le « 62 % » de la plaquette ne parle pas de ta cible, et tu viens d'économiser un an d'abonnement pour le prix de cinq appels. Cinq appels t'en apprendront plus que dix comparatifs, le mien compris.

Le piège du double paiement

Celui-là, tu ne le vois qu'en ouvrant tes factures côte à côte. Et il peut t'économiser un abonnement entier.

Pharow sous-traite son enrichissement téléphone à FullEnrich. Plusieurs plateformes de ciblage font pareil. Donc si tu payes Pharow puis FullEnrich, tu achètes deux fois la même donnée, avec deux marges empilées. Même logique dans l'autre sens : si tu as déjà un abonnement Kaspr ou Dropcontact en direct, une partie de ce que la cascade te facture, tu l'as déjà payée ailleurs.

La question à te poser avant de signer, et elle prend deux minutes : quels fournisseurs de la cascade est-ce que je paye déjà en direct ?

Comment tu la traites, concrètement : ouvre tes factures des trois derniers mois, liste les outils de données que tu payes (Kaspr, Dropcontact, Apollo, Hunter, Lusha, Pharow...), et coche ceux qui apparaissent aussi dans la cascade. Chaque nom coché deux fois, c'est la même donnée avec deux marges empilées.

Et à la démo, pose la question telle quelle, ça se dit très bien :

« Sur ma cible, dirigeants de PME françaises, quels fournisseurs de votre cascade répondent en premier ? J'ai déjà Kaspr en direct, je veux savoir ce que je paye en plus. »

Un bon commercial te répond, ou te propose de tester sur un échantillon. Un mauvais te ressort les 15 fournisseurs et les 90 % de couverture sans jamais nommer personne. Ça aussi, c'est une réponse.

RGPD et Bloctel : ce que la cascade change

Aucun des comparatifs que j'ai lus n'en parle, alors qu'on est en train de composer des mobiles français. Court, mais tu ne peux pas le sauter.

La cascade multiplie les sources, donc les origines de données à documenter. Et acheter une donnée conforme ne rend pas TA prospection conforme : tu restes responsable de traitement (registre, information des personnes au premier contact, intérêt légitime). Côté téléphone : là où un fournisseur unique filtre contre Bloctel, un agrégateur ne te garantit pas ce filtrage sur toute sa chaîne. Et le mobile perso d'un dirigeant de TPE, c'est exactement la zone grise entre le pro et le particulier.

Deux gestes qui te couvrent, avant le premier appel :

  1. Un mail au support, copiable tel quel : « Bonjour, avant de souscrire : vos numéros de mobile français sont-ils filtrés Bloctel avant livraison ? Et puis-je récupérer l'origine de la donnée par contact enrichi, pour mon registre de traitement ? » Tu gardes la réponse écrite, c'est elle qui te sert de preuve.
  2. Si la réponse est floue ou tarde, tu fais passer ton fichier par Bloctel toi-même avant de composer. Ça coûte moins cher qu'un contrôle.

Le détail est dans prospection téléphonique et RGPD.

Les alternatives à FullEnrich, selon ta cible

Pas un classement, un arbitrage par cas d'usage :

Outil Le bon cas d'usage
Kaspr Solo, cible française, prospection profil par profil sur LinkedIn
Dropcontact La conformité RGPD passe avant le volume
Pharow Tu as besoin de cibler avant d'enrichir (mais il appelle FullEnrich derrière)
Clay Tu veux construire ta propre cascade, et tu as le temps
Cognism Tu sors de France et il te faut du mobile vérifié à la main
Lusha Petit volume, usage ponctuel
Apollo Tout-en-un pas cher, couverture téléphone plus faible assumée

Et le truc qui fait mal, que je préfère dire : sur un usage 100 % français et 100 % téléphone, la cascade coûte cher pour un gain qui se resserre. Tu peux comparer les autres options sur la page fichier de prospection.

Mon verdict : pour qui FullEnrich vaut le coup

Pour toi si tu enrichis des listes venues de plusieurs sources, si ta cible déborde de la France, si tu veux un seul point d'entrée API plutôt que cinq contrats, et si l'email porte une bonne partie de ton volume.

Passe ton chemin si ta cible est 100 % française et 100 % téléphone, si tu payes déjà deux ou trois fournisseurs de la cascade en direct, si tu cherches une base à explorer (FullEnrich enrichit, il ne cible pas), ou si tu dépasses quelques centaines de numéros par mois : à 10 crédits le mobile, ça devient vite ton premier poste de dépense.

Pour la suite, celle qui décide vraiment de tes rendez-vous :

Guide completProspection téléphonique : le guide complet de A à Z

Bref : bon outil, vraie utilité, mais ne juge pas un fournisseur de données sur son taux de match. Juge-le sur le nombre de conversations qu'il t'a fait avoir. C'est la seule colonne qui paye. 😉

Questions fréquentes

Quel est le prix de FullEnrich en 2026 ?

Ce qui est certain, parce que c'est écrit noir sur blanc sur le site officiel (vérifié le 14 août 2026) : la grille de crédits (1 crédit l'email pro, 3 l'email perso, 10 le numéro de mobile) et le plan gratuit à 50 crédits, sans carte bancaire. Pour le reste, le site affiche un curseur au lieu d'une grille, et les pages qui rankent sur Google donnent quatre versions différentes (29 $ pour 1 200 crédits, 55 $ pour 1 000, 69 € pour 500, 49 € pour 500). Fais ton devis toi-même sur leur curseur avec TON volume : c'est le seul chiffre qui vaut quelque chose.

Combien de crédits coûte un numéro de téléphone sur FullEnrich ?

10 crédits pour un mobile, contre 1 seul pour un email pro. Fais le calcul avant de signer : un abonnement à 1 000 crédits, si tu ne prends que du téléphone, ne te donne pas 1 000 numéros mais 100. Selon la grille retenue, le mobile trouvé revient autour de 1 € à 1,20 € pièce en abonnement, et bien plus cher en pack one-shot.

C'est quoi l'enrichissement en cascade (waterfall) ?

FullEnrich n'a pas de base à lui. Il interroge plus de 15 fournisseurs les uns après les autres jusqu'à trouver la donnée, et ne facture que s'il trouve. Résultat : on passe d'environ 35 à 52 % de couverture chez un fournisseur unique à 85 à 90 % en cumulé. La limite, en revanche : la cascade s'arrête au premier résultat, pas au meilleur.

FullEnrich trouve-t-il des numéros de mobile français ?

Oui, et plutôt bien : les tests publiés tournent autour de 62 % de match téléphone sur des dirigeants de PME françaises, 58 % sur une liste Sales Navigator FR. Traduction : sur 100 contacts, environ 38 ressortent sans numéro. Et surtout, « trouvé » ne veut pas dire « joignable » : le taux de match ne mesure pas le taux de décroché.

FullEnrich ou Kaspr : lequel choisir ?

La question est mal posée : FullEnrich revend Kaspr (entre autres) dans sa cascade. Le vrai arbitrage : cible 100 % française et prospection solo depuis LinkedIn, Kaspr suffit et coûte moins cher. Listes qui viennent de plusieurs sources, cible qui déborde de la France, besoin d'une seule API : c'est là que la couche d'agrégation se paye toute seule.

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