Stratégie

Enquête téléphonique B2B : coût, questionnaire et méthode

Le vrai coût d'une enquête téléphonique B2B, calculé sur 100 questionnaires (environ 21 € pièce en interne), et le questionnaire de 8 minutes à copier.
23/10/2026Par Paul
Enquête téléphonique B2B : coût, questionnaire et méthode

Une enquête téléphonique B2B menée en interne te coûte environ 21 € par questionnaire complété. Les instituts annoncent 50 à 100 € par répondant, soit 5 000 à 10 000 € pour 100 questionnaires. L'écart ne vient pas d'un tour de magie : il vient d'un calcul que personne ne te montre. Le voilà, avec ses hypothèses, puis le questionnaire de 8 minutes à copier tel quel.

⚡ En clair

Ce que tu vas trouver :

  • La formule du coût par questionnaire complété, et l'exemple de 100 questionnaires déroulé étage par étage
  • Le chiffre qui change tout : 56 % du temps de l'enquêteur part à attendre des absents
  • Le questionnaire B2B complet : intro de 20 secondes, 2 filtres, 8 questions, une note, une question ouverte, la clôture
  • Comment écrire une question qui se dit à l'oral, avec les ❌ et les ✅
  • La ligne qui sépare une vraie enquête d'une prospection déguisée

Combien coûte une enquête téléphonique B2B : la formule

Tout tient en deux lignes. Garde-les, tu remplaceras mes hypothèses par les tiennes.

Coût par questionnaire complété = (temps total × coût horaire chargé + fichier + fixe) ÷ questionnaires complétés

Temps total = numéros non joints × temps perdu par numéro + personnes qui refusent × durée d'un refus + questionnaires commencés × durée du questionnaire

Le « fixe », c'est ce que tu paies une seule fois quelle que soit la taille de l'enquête : écrire le questionnaire, le tester, analyser les réponses.

Avec l'exemple juste en dessous (100 questionnaires auprès de responsables d'entreprises ciblées), ça donne 2 147 € au total, soit 21,47 € le questionnaire.

L'exemple déroulé : 100 questionnaires, étage par étage

Mes hypothèses, toutes affichées pour que tu puisses les changer :

  • Joignabilité 20 % : sur 100 numéros, 20 personnes décrochent vraiment. C'est le milieu de la fourchette de 15 à 30 % que je détaille dans combien d'appels pour un rendez-vous
  • 30 % d'acceptation chez les gens joints : 3 sur 10 te disent « allez-y » pour 8 minutes
  • 85 % vont jusqu'au bout : les autres raccrochent en route, un rendez-vous, un collègue qui passe la tête
  • 1 minute perdue par numéro non joint (sonnerie, répondeur, noter le statut) et par refus
  • 8 minutes par questionnaire, 30 € de l'heure chargé pour l'enquêteur, 0,20 € le contact dans le fichier

Multiplie les trois taux : 20 % × 30 % × 85 % = 5,1 %. Un numéro sur vingt environ finit en questionnaire complet. Pour en avoir 100, il te faut donc 100 ÷ 5,1 % = 1 961 numéros.

Entonnoir de l'enquête téléphonique B2B : 1 961 numéros appelés, 392 personnes jointes, 118 qui acceptent, 100 questionnaires complétés

ÉtageCalculRésultat
Numéros à appeler100 ÷ 5,1 %1 961
Personnes jointes1 961 × 20 %392
Acceptent l'enquête392 × 30 %118
Vont jusqu'au bout118 × 85 %100
Minutes perdues sur les non joints1 569 × 1 min1 569 min
Minutes perdues sur les refus274 × 1 min274 min
Minutes de questionnaire118 × 8 min944 min
Temps total1 569 + 274 + 9442 787 min, soit 46,5 h
Temps de l'enquêteur46,5 h × 30 €1 395 €
Fichier1 961 × 0,20 €392 €
Fixe (questionnaire, test, analyse)1,5 jour, 12 h × 30 €360 €
Total1 395 + 392 + 3602 147 €
Par questionnaire complété2 147 ÷ 10021,47 €

Je compte les 18 personnes qui abandonnent en route comme des questionnaires entiers, 8 minutes chacune. C'est prudent : en vrai elles décrochent souvent avant la moitié.

Et 46,5 heures, ce n'est pas rien : plus d'une semaine à temps plein, casque sur la tête. Si c'est ton commercial qui s'y colle, ce sont aussi des heures qu'il ne passe pas à vendre. Mets son vrai coût horaire dans la formule, pas un chiffre qui t'arrange.

Où part l'argent : 56 % du temps à attendre des absents

Regarde la ligne des 1 569 minutes. Sur les 2 787 minutes de l'enquête, 56 % partent en sonneries et en répondeurs. Les refus, c'est 10 %. Les questionnaires eux-mêmes, à peine 34 %.

Répartition du temps de l'enquêteur sur 2 787 minutes : 56 % à attendre des absents, 10 % de refus, 34 % de questionnaires

On te dit partout de raccourcir ton questionnaire pour baisser le coût. Ça aide un peu, mais ce n'est pas là que ça se joue : passe de 8 à 6 minutes et tu gagnes 236 minutes. Supprime l'attente des absents et tu en gagnes 1 569. Sans elle, il te reste 1 218 minutes, à peine plus de 20 heures pour tes 100 questionnaires.

Ce n'est ni le questionnaire, ni l'enquêteur. C'est le temps passé à écouter sonner des gens qui ne sont pas là.

Deux leviers, dans cet ordre :

  1. Le fichier. Tu appelles des gens choisis en amont, sur leur poste et leur taille d'entreprise, avec des lignes directes. Une joignabilité qui passe de 20 à 30 %, c'est 654 numéros de moins à appeler pour le même résultat (1 307 au lieu de 1 961).
  2. L'attente. Un dialer qui compose plusieurs numéros en même temps te passe seulement les gens qui décrochent. Le principe est expliqué dans parallel dialer, c'est quoi.

Le volume ne sert pas à arroser : il sert à trier vite une liste déjà ciblée. Quelqu'un hors cible au filtre, tu le remercies et tu passes au suivant, sans forcer.

Le questionnaire téléphonique B2B à copier (8 minutes)

Mon exemple : une enquête sur la prospection téléphonique dans les PME, auprès de directeurs commerciaux. Remplace le sujet et les réponses par les tiens, garde la structure et les durées. 🔖

L'intro (20 secondes)

« Bonjour Marc, c'est Paul, de [Société]. J'ai vu que vous étiez directeur commercial chez [boîte] et j'aurais aimé vous poser quelques questions à ce sujet. C'est une enquête sur la prospection dans les PME, ça prend 8 minutes, et je ne vends rien. C'est possible maintenant ? »

Juste après son « allez-y » (5 secondes) :

« J'ai eu votre numéro via [source exacte]. Si à un moment vous préférez arrêter, vous me le dites et je vous retire de la liste. »

Si tu enregistres, une phrase de plus : « L'appel est enregistré, seulement pour vérifier mes notes. Ça vous va ? » Un non, tu coupes l'enregistrement et tu continues.

S'il répond « pas maintenant » : « Pas de souci, je vous rappelle quand ? Demain matin, ou plutôt en fin de journée ? »

Les 2 questions filtres (30 secondes)

F1. « Dans votre poste, c'est vous qui organisez la prospection de l'équipe, ou c'est quelqu'un d'autre ? »

Quelqu'un d'autre : « Merci, c'est qui chez vous ? » Tu notes le nom, tu remercies, tu raccroches.

F2. « Votre entreprise, c'est plutôt moins de 20 personnes, entre 20 et 500, ou plus de 500 ? »

Hors de ta cible : « Merci beaucoup, l'enquête porte sur une autre taille d'entreprise, je ne vais pas vous prendre plus de temps. »

Les 8 questions fermées (4 minutes, les réponses sont lues dans la question)

Q1. « Aujourd'hui, les appels de prospection, ils sont passés par des SDR dédiés, par les commerciaux eux-mêmes, ou par personne pour l'instant ? »

Q2. « Combien de personnes appellent, à peu près : une, entre deux et cinq, ou plus de cinq ? »

Q3. « Et chacune passe combien d'appels par jour : moins de 30, entre 30 et 100, ou plus de 100 ? »

Q4. « Les numéros que vous appelez, ils viennent surtout d'une base achetée, de votre CRM, ou vous les cherchez à la main ? »

Q5. « Sur une matinée d'appels, vos commerciaux tombent surtout sur la bonne personne, sur un standard, ou sur une messagerie ? »

Q6. « Les résultats des appels, vous les notez dans le CRM, dans un tableur, ou nulle part ? »

Q7. « Depuis un an, votre volume d'appels a plutôt augmenté, baissé, ou pas bougé ? »

Q8. « Dans les 12 prochains mois, vous pensez plutôt recruter quelqu'un pour appeler, garder l'équipe comme elle est, ou réduire le téléphone ? »

La note (30 secondes)

N. « Sur une échelle de 0 à 10, 0 c'est pas du tout, 10 c'est complètement : à quel point vous êtes satisfait de ce que le téléphone vous rapporte aujourd'hui ? »

S'il répond 7 ou moins : « Qu'est-ce qui manque pour avoir un point de plus ? »

La question ouverte (2 minutes)

O. « Si vous pouviez changer une seule chose dans votre façon de prospecter au téléphone, ce serait quoi ? »

Puis tu te tais. Tes seules relances : « C'est-à-dire ? » et « Vous avez un exemple ? ». Tu notes ses mots à lui, pas ton résumé.

La clôture (30 secondes)

« C'est tout, merci beaucoup, ça m'aide vraiment. Une dernière question, complètement à part de l'enquête : est-ce que je peux vous recontacter une autre fois pour vous présenter ce qu'on fait chez [Société] ? Si c'est non, aucun souci, ça ne change rien à vos réponses. »

Intro, source du numéro, filtres, questions, note, question ouverte, clôture : 20 s + 5 s + 30 s + 4 min + 30 s + 2 min + 30 s, ça fait 7 minutes 55. Il te reste une marge pour le « euh, attendez, je réfléchis ».

Écrire une question qui se dit à l'oral

Un questionnaire par téléphone, ce n'est pas un formulaire lu à voix haute. Ton répondant n'a rien sous les yeux : il ne peut ni relire la question, ni voir les cases. Quatre règles, chacune avec ce que je vois passer et ce que je dis à la place.

Les réponses dans la question, trois au maximum. ❌ « Comment est organisée votre prospection ? » Il part cinq minutes dans l'historique de sa boîte, et tu ne sais pas dans quelle case le mettre. ✅ « Vos appels, ils sont passés par des SDR dédiés, par les commerciaux eux-mêmes, ou par personne ? » Au-delà de trois choix, il retient le dernier, et toutes tes réponses penchent vers lui.

Une seule idée par question. ❌ « Vous êtes satisfait de votre fichier et de votre outil d'appel ? » S'il dit « bof », c'est le fichier, l'outil, ou les deux ? ✅ Deux questions. Ça te coûte dix secondes et ta colonne de réponses veut dire quelque chose.

Rien hors de son périmètre. ❌ « Quel est le budget télécom annuel de l'entreprise ? » à un directeur commercial. Il n'en sait rien, il invente, ou il se braque. ✅ « Vos commerciaux tombent surtout sur la bonne personne, un standard, ou une messagerie ? » Ça, il le vit tous les jours.

Rien qui souffle la réponse. ❌ « Vous ne trouvez pas que vos équipes perdent trop de temps sur les répondeurs ? » Tu viens de lui dire ce que tu veux entendre, il va te faire plaisir. ✅ La même question avec trois réponses neutres, et tu le laisses choisir.

Et une fois écrit, tu ne le crois pas juste. Quand j'ai fait un tableau comparatif, j'ai vérifié chaque fonctionnalité une par une, parce qu'une seule fausse et toute la ligne tombe. Un questionnaire, c'est exactement pareil : une question mal posée et toute la colonne de réponses part à la poubelle. Donc tu le testes sur 3 personnes avant d'appeler les 100.

Pendant ces 3 tests, tu notes trois choses : la question où il demande « c'est-à-dire ? », celle où tu as dû reformuler, et le temps réel, montre en main. Une question qui fait hésiter deux personnes sur trois, tu la réécris.

L'ouverture qui fait dire « allez-y »

Pour l'intro, je reprends ce que je dis en prospection : « Bonjour Marc, c'est Paul. J'ai vu que vous étiez [poste] chez [boîte] et j'aurais aimé vous poser une petite question à ce sujet. » Neuf fois sur dix on me répond « allez-y ». Pour une enquête, j'ajoute juste combien de minutes ça prend et que je ne vends rien.

Ce qui marche là-dedans, c'est ce qui n'y est pas. Pas de « je me permets de vous déranger », pas de présentation de la boîte en trois phrases. Son prénom, le tien, la raison pour laquelle c'est lui que tu appelles, une question.

❌ « Bonjour, je suis chargé d'études chez [Société], nous réalisons actuellement une grande enquête nationale auprès des dirigeants afin de mieux comprendre… » Au mot « actuellement », il a déjà décidé. ✅ « Bonjour Marc, c'est Paul, de [Société]. J'ai vu que vous étiez directeur commercial chez [boîte] et j'aurais aimé vous poser quelques questions à ce sujet. Ça prend 8 minutes, et je ne vends rien. »

La durée, annonce la vraie. Si tu dis 5 minutes et que tu en prends 8, il le sent à la sixième, il accélère, il répond n'importe quoi pour finir. Et tes 3 dernières questions ne valent plus rien.

Réécouter les 5 premiers questionnaires avant de lire les réponses

Le test sur 3 personnes est fait, tu lances. Après les 5 premiers questionnaires complets, tu t'arrêtes, et tu réécoutes les enregistrements (avec son accord, annoncé dans l'intro) ou tu relis tes notes mot à mot. Mais pas les réponses d'abord.

J'ai déjà noté un de mes appels super bien juste parce qu'une démo en était sortie. En le réécoutant, je n'avais posé aucune question de qualif, c'est le prospect qui avait fait tout le boulot. Depuis je note avant de regarder le résultat, et pour une enquête c'est pareil : tu réécoutes les 5 premiers questionnaires avant de regarder ce qu'ils ont répondu.

Si tu lis d'abord les réponses, tu vas juger tes questions à leur résultat : « tiens, 4 sur 5 disent que le téléphone marche bien, super ». Alors que la vraie question, c'est : est-ce que tu as posé la même question, avec les mêmes mots, aux 5 ?

Ce que tu cherches en réécoutant :

  • Une question que tu as reformulée en route. Si tu l'as dite de deux façons, tu as deux questions différentes, et leurs réponses ne s'additionnent plus
  • Une liste de réponses que tu as raccourcie parce que tu étais pressé
  • L'endroit où il décroche : la voix qui devient plate, les « oui oui » sans réfléchir
  • Le temps réel, s'il dépasse les 8 minutes annoncées

Un de ces points revient sur 2 questionnaires sur 5 : tu corriges avant d'appeler les 95 autres, pas après.

Enquête ou prospection : la ligne à ne pas franchir

La règle tient en une phrase : si tu vends pendant l'appel, ou si tu te sers des réponses pour le rappeler en commercial sans son accord, ce n'est plus une enquête. C'est de la prospection déguisée, et une fausse enquête qui sert à vendre est interdite. Je détaille le texte dans les mentions légales du démarchage téléphonique.

❌ « Je vous appelle pour une petite enquête… et justement, on a une solution qui règle exactement ce problème. » Illégal, et tu as grillé ta crédibilité pour les 99 autres. ✅ Tu fais l'enquête jusqu'au bout, rien d'autre. Et à la fin, une question à part, qu'il peut refuser sans que ça change quoi que ce soit.

Concrètement, pour demander un recontact proprement :

  1. La question vient après le merci, jamais avant ni au milieu. C'est la phrase de la clôture plus haut
  2. Tu la notes dans une colonne à part de ton tableau : « recontact oui » ou « recontact non », séparée des réponses de l'enquête
  3. Un non, c'est fini : pas de mail de relance, pas d'appel « juste pour voir » trois semaines plus tard
  4. Les réponses restent des réponses : tu ne vas pas trier tes prospects sur la note de 0 à 10 de quelqu'un qui a dit non au recontact

Le « je ne vends rien » de l'intro doit rester vrai jusqu'au merci. C'est lui qui t'a valu le « allez-y ».

En interne ou par un institut : quand le calcul bascule

Sur le prix, il bascule rarement. Dans l'exemple, la partie qui dépend du nombre de questionnaires (enquêteur et fichier) fait 17,87 € par questionnaire, et le fixe 360 €. Même pour 20 questionnaires, tu restes autour de 36 € pièce (17,87 € + 360 € ÷ 20), sous les 50 € annoncés.

Ce qui fait vraiment pencher vers un institut, ce sont trois autres choses :

  • La neutralité. Une enquête de satisfaction sur tes propres clients, faite par ton équipe : ils ne vont pas te dire en face que ton support est nul. Un tiers obtient des réponses plus franches
  • La représentativité. Si ton chiffre doit sortir dans un rapport ou devant un board (« 62 % des PME… »), il te faut un échantillon construit, des quotas, une méthode qui tient. C'est leur métier
  • Le temps. 46,5 heures au téléphone, plus le test et l'analyse : si personne chez toi ne peut les sortir dans le mois, le moins cher reste celui qui le fait

Pour le reste, une étude de marché avant de lancer une offre, une qualification de ton marché, 100 avis de responsables sur un sujet précis, l'interne fait très bien le travail. Et si tu veux déléguer les appels eux-mêmes, regarde comment choisir une agence de prospection téléphonique et ce que coûte d'externaliser la prospection téléphonique.

◆Guide completProspection téléphonique : le guide complet de A à Z›

Tous les autres articles pour organiser tes appels sont dans la stratégie de prospection téléphonique.

Questions fréquentes

Quel taux de réponse pour une enquête téléphonique en B2B ?

Compte 5 à 10 % des numéros appelés qui finissent en questionnaire complet, soit 10 à 20 numéros par questionnaire. Dans mon exemple : 20 % de joignabilité, 30 % d'acceptation, 85 % qui vont au bout, soit 5,1 %. Le premier levier, c'est le fichier : des lignes directes de gens ciblés.

Combien coûte une enquête téléphonique auprès d'entreprises ?

Les instituts annoncent 50 à 100 € par répondant, soit 5 000 à 10 000 € pour 100 questionnaires. En interne, avec la formule (temps total × coût horaire chargé + fichier + fixe) ÷ questionnaires complétés, mon exemple de 100 questionnaires revient à 2 147 €, environ 21 € pièce.

Combien de temps doit durer un questionnaire par téléphone ?

En B2B à froid, vise 8 minutes au maximum, intro et clôture comprises, et annonce la vraie durée dès l'intro. Au-delà, perso je coupe le questionnaire en deux enquêtes : les dernières questions d'un appel trop long sont répondues à la va-vite.

Combien de répondants faut-il pour une enquête fiable ?

Avec 100 répondants, une proportion autour de 50 % a une marge d'erreur d'environ 10 points (à 95 %) : assez pour voir une tendance. Pour descendre à 5 points, il en faut environ 400. Pour un chiffre public ou un rapport, passe par un échantillon construit avec des quotas.

A-t-on le droit d'appeler des entreprises pour une enquête ?

Oui, si c'est une vraie enquête : tu dis qui tu es, pourquoi tu appelles, d'où vient le numéro, et qu'il peut refuser. Une fausse enquête qui sert à vendre est interdite. Le détail est dans les mentions légales du démarchage téléphonique.

Quelle agence choisir pour une enquête téléphonique ?

D'abord, fais le calcul en interne avec la formule de l'article : si tu as le temps et pas besoin de neutralité, c'est souvent 2 à 4 fois moins cher. Si tu délègues, les critères sont dans comment choisir une agence de prospection téléphonique.

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