- Guide d'entretien, script, plan d'appel : ce qui change
- Comment remplir le guide pour ta cible
- Les 7 questions, et pourquoi dans cet ordre
- La question qui tranche : la nôtre et comment trouver la tienne
- Pendant l'appel : poser, se taire, cocher
- Les signaux qui disent « pousse » ou « arrête »
- Tester ton guide sur 20 appels avant de le changer
- Questions fréquentes
Voilà le guide d'entretien téléphonique complet, prêt à coller dans un doc : tu remplaces les [crochets], et tu peux appeler dans un quart d'heure. Chaque question a sa relance (la phrase à dire quand on te répond « ça va, on gère ») et ce que la réponse t'apprend. 📞
GUIDE D'ENTRETIEN TÉLÉPHONIQUE (prospection)
AVANT L'APPEL (3 lignes, pas plus)
Qui j'appelle : [Prénom], [poste], [boîte, effectif]
Pourquoi lui : [le signal : recrute des commerciaux, vient de lever, nouveau poste...]
Objectif unique : un créneau de 20 min dans son agenda
1. OUVERTURE
"Bonjour [Prénom], c'est [ton prénom]. J'ai vu que vous étiez [poste]
chez [boîte] et j'aurais aimé vous poser une petite question à ce sujet."
> Tu te tais. Tu attends son "allez-y".
2. LA RAISON EN UNE PHRASE (son problème, pas ton produit)
"Je parle à pas mal de [poste] en ce moment, et ce qui revient souvent,
c'est [problème]. C'est un sujet chez vous, ou pas du tout ?"
> Tu te tais. Encore.
3. LES 7 QUESTIONS (dans l'ordre, tu sautes celles déjà répondues)
Q1 SITUATION
"Aujourd'hui, comment ça se passe chez vous pour [sujet] ?"
Relance : "Concrètement, sur une semaine type, ça donne quoi ?"
Tu apprends : comment ils font, avec quoi, avec qui.
Q2 ORDRE DE GRANDEUR
"Ça représente combien de [appels / personnes / heures] ?"
Relance : "Plutôt 10, 50 ou 100 ?"
Tu apprends : si tu es dans la bonne taille de problème.
Q3 CE QUI COINCE
"Qu'est-ce qui coince le plus là-dedans ?"
Relance : "Si vous deviez n'en changer qu'une chose ?"
Tu apprends : LE problème, avec ses mots à lui. Note-les.
Q4 CE QUE ÇA COÛTE
"Et quand ça coince, ça vous coûte quoi ?"
Relance : "Vous l'avez déjà chiffré, même à la louche ?"
Tu apprends : si c'est une gêne ou une vraie douleur.
Q5 CE QUI A ÉTÉ ESSAYÉ
"Vous avez déjà essayé quelque chose pour ça ?"
Relance : "Qu'est-ce qui n'a pas marché ?"
Tu apprends : ce qu'il ne faut surtout pas lui reproposer.
Q6 QUI DÉCIDE
"Si demain vous vouliez changer ça, qui serait dans la boucle ?"
Relance : "Et votre N+1 / N+2, il en pense quoi ?"
Tu apprends : si tu parles à la bonne personne.
Q7 TIMING
"C'est un sujet pour ce trimestre ou plutôt l'an prochain ?"
Relance : "Qu'est-ce qui le ferait passer en haut de la pile ?"
Tu apprends : si tu cales un RDV ou un rappel.
4. LA QUESTION QUI TRANCHE (la tienne, à écrire ici)
"[La question dont la réponse dit : on continue / on s'arrête]"
Seuil : en dessous de [X], ce n'est pas ton sujet : tu remercies, tu passes au suivant.
Exemple chez Paradial : "Vos commerciaux font combien d'appels par jour,
à peu près ?" Moins de 100 par jour : notre outil n'est pas leur problème.
5. LES SIGNAUX
POUSSE si... ARRÊTE si...
il chiffre son problème réponses en un mot après 2 relances
il te pose une question sur toi hors cible sur la question qui tranche
il cite un échec passé "on vient de signer avec quelqu'un"
"on en parlait justement" pas dans la boucle ET ne veut pas dire qui l'est
6. CALER LE CRÉNEAU (dès le premier signe d'intérêt)
"Plutôt que de tout vous expliquer maintenant, on se cale 20 minutes
[jour], [heure] par exemple, c'est possible pour vous ?"
7. SORTIE SI CE N'EST PAS LE DÉCIDEUR
"Qui serait la bonne personne pour en parler ?
Je peux lui dire que je viens de votre part ?"
8. NOTES (tu coches, tu ne rédiges pas)
Situation [ ] Volume [ ] Problème cité [ ] Coût chiffré [ ]
Décideur identifié [ ] Timing : ce trimestre [ ] plus tard [ ]
Résultat : RDV [ ] rappel J+1 [ ] hors cible [ ] recommandation [ ]
Garde-le sous le coude. Le reste de la page t'explique comment le remplir pour ta cible, pourquoi les questions sont dans cet ordre et comment savoir, au bout de 20 appels, ce qu'il faut changer.
Guide d'entretien, script, plan d'appel : ce qui change
Les trois mots se mélangent partout. Je tranche vite :
- Le script, c'est ce que tu dis. Il sert surtout dans les 20 premières secondes, là où tu n'as pas le droit de chercher tes mots. Les phrases sont dans le script d'appel à froid.
- Le plan d'appel, c'est la page entière posée à côté de toi, avec le contexte, l'objectif et les objections. Le gabarit en 6 blocs est dans le plan d'appel téléphonique.
- Le guide d'entretien, c'est le cœur de l'appel : ce que tu demandes, dans quel ordre, et ce que tu écoutes. Il prend le relais dès que le prospect a dit « allez-y ».
Perso je pense que c'est le guide qui manque à la plupart des commerciaux. Ils ont une accroche travaillée, un pitch rodé... et au moment où le prospect répond, plus rien. Alors ils remplissent le vide en parlant de leur produit. C'est exactement là que l'appel se perd.
Comment remplir le guide pour ta cible
Tu as trois types de crochets à remplir, et ça prend un quart d'heure, pas une après-midi.
Le [sujet] et le [problème]. Un seul problème, formulé comme ton prospect le dirait, pas comme ta plaquette. ❌ « optimiser votre efficacité commerciale ». ✅ « vos commerciaux passent plus de temps à chercher des numéros qu'à appeler ». Le premier, personne ne s'y reconnaît. Le second, un directeur commercial te répond oui ou non en deux secondes, et c'est tout ce que tu veux. Une fois remplie, ta phrase du bloc 2 donne : « Je parle à pas mal de directeurs commerciaux en ce moment, et ce qui revient souvent, c'est que leurs commerciaux passent plus de temps à chercher des numéros qu'à appeler. C'est un sujet chez vous, ou pas du tout ? »
Les unités de Q2. Appels, personnes, heures, devis, dossiers : prends l'unité que ton prospect compte déjà. S'il doit calculer pour te répondre, tu as perdu le rythme. Et garde la relance « plutôt 10, 50 ou 100 ? » : avec trois choix, les gens répondent. Avec une question ouverte sur un chiffre, ils te disent « ça dépend ».
La question qui tranche. C'est le crochet le plus important, et celui que tout le monde laisse vide. J'y reviens plus bas, elle mérite sa propre partie.
Rappel quand même : ce guide sert à pré-qualifier des gens que tu as déjà ciblés. Si ta liste est un fichier acheté au kilo, aucune question ne sauvera tes appels. Le ciblage se fait avant, le guide sert à vérifier vite et humainement que ton ciblage était bon.
Les 7 questions, et pourquoi dans cet ordre
L'ordre n'est pas décoratif. Il suit une logique simple : le prospect doit parler de lui avant que tu parles de toi, et le besoin passe avant le budget et le timing.
- Q1 et Q2 sont faciles. Décrire comment ça se passe chez soi, tout le monde sait faire. Ça met le prospect en confiance, et Q2 te dit déjà si tu es dans la bonne taille de problème.
- Q3 et Q4 sont le cœur. Q3 te donne le problème avec SES mots (tu les recopies, tu les ressortiras au rendez-vous). Q4 fait la différence entre une petite gêne et un vrai sujet. Quelqu'un qui te dit « ça nous coûte une matinée par semaine » n'a pas la même urgence que quelqu'un qui te dit « bof, c'est pénible ».
- Q5 t'évite une gaffe. S'il a déjà testé un outil qui ressemble au tien et que ça a raté, tu dois le savoir avant de pitcher, pas après.
- Q6 et Q7 arrivent en dernier. Demander « qui décide » ou « pour quand » à la première minute, ça sonne comme un formulaire. Après cinq minutes où il t'a raconté son problème, ça devient une question logique.
Ce que je trouve sous-estimé, c'est la relance. Les listes de questions qu'on trouve en ligne s'arrêtent à la question. Sauf qu'au téléphone, la première réponse est presque toujours courte : « ça va », « on gère », « ça dépend ». Si tu passes à la question suivante, tu n'as rien appris. La relance, c'est la vraie question. Exemple :
❌ « Qu'est-ce qui coince ? » / « Bah, rien de spécial. » / « D'accord... et vous êtes combien dans l'équipe ? » Tu viens de lâcher le seul sujet qui comptait.
✅ « Qu'est-ce qui coince ? » / « Bah, rien de spécial. » / « Si vous deviez n'en changer qu'une chose, ce serait quoi ? » Là il réfléchit. Et très souvent, il te sort un vrai truc, parce que tu lui as demandé de choisir au lieu de juger.
Tu n'es pas obligé de poser les sept. Si à Q1 il te raconte son volume, son problème et ce qu'il a essayé, tu coches trois cases et tu sautes. Un guide, ça se suit, ça ne se récite pas. Et si tu veux aller plus loin sur la logique situation / problème / implication, la méthode SPIN est la grande sœur de cet ordre.
La question qui tranche : la nôtre et comment trouver la tienne
Aucun guide d'entretien que j'ai lu ne parle de ça, et c'est pourtant la question qui te fait gagner le plus de temps.
La question qui tranche, c'est la question dont la réponse te dit « on continue » ou « on s'arrête poliment ». Pas un score sur 10, pas une grille BANT à remplir sur trois appels (pour ça il y a la qualification d'un prospect au téléphone). Une seule question, un seul seuil.
Chez Paradial, la nôtre, on l'a trouvée en septembre en regardant qui avait vraiment besoin de nous : « Vos commerciaux font combien d'appels par jour, à peu près ? ». Un SDR qui fait moins de 100 appels par jour n'a pas besoin d'un parallel dialer. Son problème est ailleurs : sa séquence, son historique, le standard qui bloque. Lui vendre un outil pour appeler plus vite, ce serait lui vendre la mauvaise solution. Donc sous 100, on remercie et on passe au suivant. Sans forcer.
On a un deuxième critère dans le même esprit : au-delà de 500 salariés, la boîte sort de notre cible, parce que le process d'achat devient trop long pour nous. Mais celui-là, on le vérifie avant d'appeler, pas pendant. Tout ce qui se vérifie sur LinkedIn ou sur le site n'a rien à faire dans ton guide.
Pour trouver la tienne, pose-toi une question simple : qu'est-ce qui fait qu'un prospect n'a PAS besoin de toi, même s'il est dans ta cible ? Puis transforme la réponse en question chiffrée :
- Tu vends un outil de relance de factures ? « Vous émettez combien de factures par mois ? »
- Tu vends de la formation commerciale ? « Vos commerciaux sont combien, et depuis combien de temps en poste ? »
- Tu vends de l'externalisation de recrutement ? « Vous recrutez combien de personnes cette année ? »
Moi je pense que c'est ça, le vrai sens du volume en prospection. Pas appeler plus de monde pour arroser, mais pouvoir filtrer vite des gens déjà ciblés, et mettre ton énergie sur ceux qui passent le filtre. Sans question qui tranche, tu passes 15 minutes avec des gens que tu ne pourras jamais aider.
Pendant l'appel : poser, se taire, cocher
J'ai fait le métier de SDR moi-même pendant des mois en montant Paradial, casque sur la tête. Ce qui a tout changé, c'est deux phrases que je répète dans mes conseils pour réussir un appel de prospection.
La première, c'est l'ouverture : « Bonjour Marc, c'est Paul. J'ai vu que vous étiez [poste] chez [boîte] et j'aurais aimé vous poser une petite question à ce sujet. » Pas de « je m'appelle Paul, je travaille chez... », là ton prospect a déjà raccroché dans sa tête. Une petite question, c'est un engagement minuscule : la plupart du temps on te répond « allez-y ».
La seconde : tu poses la question, tu te tais, tu écoutes. C'est la partie la plus dure du guide, et elle n'est écrite nulle part dans les questions. Le blanc de trois secondes après ta question, il te paraît durer une minute. Pour lui, c'est le temps de réfléchir. Si tu le remplis, tu réponds à sa place. (J'ai creusé le sujet dans le silence en vente.)
Et pendant qu'il parle, tu coches, tu ne rédiges pas. C'est pour ça que la partie 8 du guide est une grille de cases et pas des lignes vides. Si tu tapes des phrases pendant qu'il parle, tu n'écoutes plus. Tu notes ses mots exacts sur Q3, une ligne, et c'est tout. Le compte rendu propre, tu le fais après, dans la fiche d'appel.
Les signaux qui disent « pousse » ou « arrête »
La colonne de gauche du bloc 5, c'est ton feu vert. Un prospect qui chiffre son problème tout seul, qui te demande « et vous, vous faites quoi exactement ? » ou qui te lâche « on en parlait justement la semaine dernière »... tu arrêtes les questions et tu proposes le créneau. Tout de suite. L'objectif de l'appel n'est pas de vendre, c'est d'avoir le deuxième rendez-vous : « Plutôt que de tout vous expliquer maintenant, on se cale 20 minutes jeudi, 16 h par exemple, c'est possible pour vous ? »
Erreur classique : continuer à dérouler Q5, Q6, Q7 alors qu'il est chaud. Tu as ton signal, tu prends le créneau, tu poseras le reste au rendez-vous.
La colonne de droite, c'est ton feu rouge. Deux relances qui tombent à plat, un « on vient de signer », un hors cible sur ta question qui tranche : tu remercies, tu raccroches, tu passes au suivant. La phrase tient en une ligne : « Je vous remercie, a priori ce n'est pas un sujet pour vous aujourd'hui, je ne vous embête pas plus. Bonne journée ! » Je préfère dix appels courts et honnêtes à un appel de vingt minutes où je force la porte. Et s'il te dit « rappelez-moi » ou « je suis occupé », pas de drame : « Pas de souci, je vous rappelle demain, plutôt le matin ou en fin de journée ? ». Chez nous, c'est un rappel le lendemain, case « rappel J+1 ».
Reste le cas du non-décideur. Il est intéressé, mais Q6 te dit que ce n'est pas lui qui choisit. Là, tu ne raccroches pas, tu sors avec la phrase du bloc 7 : « Qui serait la bonne personne pour en parler ? Je peux lui dire que je viens de votre part ? ». C'est le réflexe qu'on applique sur toute personne intéressée : et ton N+2 ? On lui envoie un lien, on relance, puis on appelle le N+2 directement en citant la personne qui nous l'a recommandé : « Bonjour [Prénom], c'est Paul. J'ai échangé avec [prénom du contact] qui m'a dit que c'était vous qui gériez [sujet], j'aurais aimé vous poser une petite question à ce sujet. » Les réponses à « c'est pas moi qui décide » sont dans l'objection « je ne suis pas le décideur ».
Tester ton guide sur 20 appels avant de le changer
Tous les articles te disent « teste et ajuste ». D'accord, mais quand ?
Mon avis : pas avant 20 conversations réelles. Pas 20 numéros composés, 20 personnes qui ont décroché et t'ont dit « allez-y ». En dessous, tu corriges ton guide à cause d'un prospect de mauvaise humeur. Et un guide qu'on réécrit tous les deux appels, c'est un guide qu'on ne maîtrise jamais.
Au bout des 20, regarde tes cases cochées, pas ton ressenti :
- La case « Problème cité » reste vide ? C'est ta phrase de raison (bloc 2) qui ne parle pas à ta cible. Réécris le [problème], pas les questions.
- Beaucoup de « hors cible » ? Ta question qui tranche fait son boulot, mais ton ciblage en amont est à revoir. C'est la liste qu'il faut changer, pas le guide.
- Des problèmes cités mais peu de créneaux ? Tu poses trop de questions après le signal. Propose le rendez-vous plus tôt.
Un seul changement à la fois, puis à nouveau 20 conversations. C'est lent, mais tu sais ce qui a marché.
Et pour arriver à 20 conversations vite sans arroser, le vrai frein, c'est le temps passé à attendre des gens absents. Un matin, j'avais bloqué deux heures, café, liste propre et bien ciblée : à midi, 60 numéros composés, 4 conversations. Les gens étaient en réunion. La liste n'était pas le problème. C'est de là qu'est né Paradial : appeler plusieurs numéros de ta liste en même temps, sauter les répondeurs, et ne parler qu'à ceux qui décrochent... pour passer ton temps sur ton guide, pas sur la sonnerie.
◆ Guide completProspection téléphonique : le guide complet de A à Z ›Tous les autres modèles prêts à l'emploi (accroches, objections, plans d'appel) sont rangés dans les scripts de prospection téléphonique. Mais commence par celui-là : copie le bloc du haut, remplis tes crochets, trouve ta question qui tranche, et appelle. 😉
Questions fréquentes
C'est quoi un guide d'entretien téléphonique ?
C'est la trame de questions que tu as sous les yeux pendant un appel de prospection : comment tu ouvres, ce que tu demandes et dans quel ordre, quoi relancer quand la réponse est floue, et comment tu conclus. Ce n'est pas un texte à réciter, c'est ce qui t'évite de chercher ta prochaine question pendant que le prospect parle.
Quelle différence entre un guide d'entretien et un script d'appel ?
Le script, c'est ce que TU dis, mot à mot. Le guide d'entretien, c'est ce que tu DEMANDES et ce que tu écoutes. Le script sert surtout dans les 20 premières secondes, le guide prend le relais dès que le prospect a dit « allez-y ».
Quelles questions poser lors d'un entretien téléphonique de prospection ?
Dans l'ordre : la situation actuelle, l'ordre de grandeur, ce qui coince, ce que ça coûte, ce que tu as déjà essayé, qui décide, et pour quand. Plus une question qui tranche, propre à ton offre, qui te dit en 30 secondes si tu continues ou si tu passes au suivant.
Comment construire un guide d'entretien téléphonique ?
Pars du modèle de cette page, remplace les crochets par ton sujet et ta cible, puis trouve ta question qui tranche : le critère qui fait qu'un prospect n'a PAS besoin de toi. Compte 15 minutes. Ensuite tu le joues tel quel sur 20 appels avant de toucher à quoi que ce soit.
Combien de questions mettre dans un guide d'entretien téléphonique ?
Sept, plus la question qui tranche. Au-delà, ton appel devient un interrogatoire et tu n'as plus le temps d'écouter. Tu ne les poseras pas toutes à chaque fois : si le prospect répond à trois d'un coup, tu coches et tu avances.