- Le script du plateau, nœud par nœud (à copier)
- Ce qui change quand ce n'est pas toi qui lis ton script
- Les mentions à dire, mot pour mot
- Les deux nœuds où un plateau perd ses appels
- La question problème : le moment où le téléconseiller se tait
- La fiche de passage : ce que le commercial doit avoir avant le rendez-vous
- Faire vivre le script sur le plateau
- Questions fréquentes
Voilà le script que je donnerais à un plateau qui appelle des pros déjà ciblés. Neuf nœuds numérotés, chaque réponse du prospect renvoie à une case, chaque fin d'appel a son statut, et les mentions légales sont écrites dedans, mot pour mot. Juste en dessous, la fiche que le téléconseiller remplit quand le rendez-vous est posé. Tu le colles à côté de l'écran, et tu lis la suite pour comprendre pourquoi il est construit comme ça. Si tu cherchais un script pour l'appel entrant ou le service client, c'est par ici.
Ce que tu as dans cette page :
- Le script complet du plateau, de [1] à [9], avec les renvois et le statut à saisir
- La fiche de passage au commercial, en champs à copier
- Les mentions à dire mot pour mot, avec les versions qui font raccrocher
- Les deux nœuds où un plateau perd le plus d'appels, et comment les réécrire
Le script du plateau, nœud par nœud (à copier)
Les crochets sont à remplir une fois pour toute la campagne, avec le client, avant le premier appel. Le téléconseiller ne remplit rien à la volée, sauf le prénom du prospect. 🔖
SCRIPT PLATEAU SORTANT B2B
Campagne : [Client] | Version : v1 du [date]
[1] OUVERTURE
« Bonjour [Prénom], c'est [Prénom], de [Agence], pour le compte de [Client].
C'est un appel de prospection, je serai court. L'appel est enregistré pour
la formation de l'équipe, si vous préférez que non, je coupe.
J'ai vu que vous étiez [poste] chez [entreprise] et j'aurais aimé vous poser
une petite question à ce sujet. »
« allez-y » / « c'est pour quoi ? » → [2]
« coupez l'enregistrement » → tu coupes, puis [2]
« je n'ai pas le temps » → « Je comprends. Je vous rappelle
[jour] à [heure] ? »
STATUT : rappel daté (date ET heure)
« ce n'est pas moi qui gère ça » → [7]
« ne m'appelez plus » → [9]
[2] MENTIONS (juste après le « allez-y », sans pause avant [3])
« J'ai eu votre numéro via [source exacte, colonne de la liste].
Si vous préférez ne pas être recontacté, dites-le-moi et je vous retire
tout de suite. »
il ne relève pas → [3] dans la foulée
« oui, retirez-moi » → [9]
[3] LA QUESTION PROBLÈME
« Je parle à pas mal de [poste] en ce moment, et ce qui revient souvent,
c'est [le problème que résout le client, en une phrase]. C'est un sujet
chez vous, ou pas du tout ? »
Puis tu te tais. Tu ne reprends pas la parole avant qu'il ait fini.
« oui » / il raconte → [4]
« envoyez-moi un mail, une doc » → [6]
« pas du tout » / « on est équipés,
ça nous va » → [8]
« c'est combien ? » → « Ça dépend de [critère], c'est
justement ce que [commercial]
regarde avec vous en 20 minutes. »
→ [5]
[4] CREUSER (3 questions, pas une de plus)
Q1 « Concrètement, ça se passe comment aujourd'hui chez vous ? »
Q2 « Vous êtes combien à [activité concernée] ? »
Q3 « Sur ce sujet, c'est vous qui tranchez, ou vous le voyez avec
quelqu'un ? »
Critères (écrits par le client, cochés pendant l'appel) :
[ ] Taille : entre [X] et [Y] [salariés / commerciaux / sites]
[ ] Rôle : il décide, ou il influence directement la décision
[ ] Problème : dit par lui, avec ses mots
3 cases cochées → [5]
taille ou rôle hors critères → [8] (hors cible) ou [7]
problème pas confirmé → [8] (pas intéressé)
[5] LE CRÉNEAU
« Plutôt que de tout vous expliquer maintenant, on se cale 20 minutes
avec [commercial], qui s'occupe de ce sujet chez [Client].
[Jour] à [heure], c'est possible pour vous ? »
« oui » → « Je vous envoie l'invitation sur
quelle adresse ? »
STATUT : RDV pris + fiche de passage
« pas ce jour-là » → 2 autres créneaux de l'agenda du
commercial, jamais « quand vous
voulez »
« il faudrait que [N+2] soit là » → « Je l'ajoute à l'invitation ?
Vous me donnez son adresse ? »
Interdit : le prix, la démo, une remise. C'est le travail du commercial.
[6] « ENVOYEZ-MOI UN MAIL »
« Avec plaisir. Pour ne pas vous envoyer une plaquette de plus, qu'est-ce
qui vous parlerait le plus : [point A] ou [point B] ? »
il choisit, il développe → « Et ça, c'est un sujet chez vous
en ce moment ? » → [4]
« non, juste le mail » → mail court sur le point choisi
STATUT : mail envoyé, rappel à
J+3 ouvrés sans réponse
Interdit : dérouler l'argumentaire pour le convaincre de ne pas envoyer
le mail.
[7] PAS LA BONNE PERSONNE
« Pas de souci. Qui s'en occupe chez vous ? »
il donne un nom → « Je peux lui dire que j'ai eu
votre nom par vous ? »
STATUT : pas la bonne personne
+ nom et poste du bon contact
« je ne sais pas » → « Et au-dessus de vous, qui
tranche sur ce sujet ? »
STATUT : pas la bonne personne
+ ce qui a été dit
[8] HORS CIBLE OU PAS UN SUJET
« Merci, c'est clair. Je ne vous prends pas plus de temps.
Bonne journée [Prénom]. »
STATUT : hors cible + motif (taille, rôle, secteur)
ou pas intéressé + motif (pas maintenant, déjà équipé, pas de besoin)
Interdit : une dernière tentative, une relance dans la même minute.
[9] OPPOSITION
« Entendu, je vous retire de la liste maintenant, vous n'aurez plus d'appel
de notre part. Bonne journée. »
STATUT : opposition + date, saisi AVANT de composer le numéro suivant
Interdit : « juste 30 secondes », « je comprends, mais... ».
La fiche de passage, à remplir dès que le statut est « RDV pris », avant le numéro suivant :
FICHE DE PASSAGE PLATEAU → COMMERCIAL
Campagne : [Client] Téléconseiller : [Prénom]
Contact : [Prénom Nom], [poste tel qu'il l'a dit], [entreprise], [taille]
Ligne directe : [numéro] Mail : [adresse nominative]
Critères cochés :
[ ] Taille : ... [ ] Rôle : ... [ ] Problème : ...
Le problème, avec ses mots : « ... »
La phrase qui a déclenché le RDV : « ... »
N+2 ou autre personne évoquée : [nom tel que prononcé], [rôle], invité : oui / non
Ce qu'il a demandé et qui n'a pas été répondu : [prix, démo, intégration...]
RDV : [jour] [heure], 20 min, [lien visio]
Invitation envoyée le [date] à [adresse]
Mentions dites : source [oui/non], enregistrement accepté [oui/non]
Ce qui change quand ce n'est pas toi qui lis ton script
Tout ce qu'on lit sur les scripts de centre d'appel dit la même chose : ça structure, ça forme plus vite, ça harmonise les réponses, il faut le tester sur de vrais appels et laisser l'agent s'en écarter. C'est vrai, je ne vais pas te le refaire. Ce que personne ne dit, c'est la différence entre un SDR qui lit son propre script et un téléconseiller qui lit celui de quelqu'un d'autre.
- Il l'a écrit, il sait pourquoi chaque phrase est là
- Il connaît le produit, il peut parler prix si ça vient
- Ses critères de qualification sont dans sa tête
- Il note la fin d'appel quand il a le temps
- Un passage raté, il le corrige le lendemain
- Chaque réponse du prospect renvoie à un numéro, pas de case « improvise »
- Zéro prix, zéro démo au téléphone : c'est le commercial qui s'en charge
- Les critères sont écrits et cochés, pas ressentis
- Un statut obligatoire avant de composer le suivant
- Un nœud « hors cible » qui raccroche poliment, sans culpabilité
Un plateau, on le juge souvent au nombre d'appels, et je trouve que c'est prendre le problème à l'envers. Le volume, je suis pour, mais sur des gens déjà ciblés : il sert à filtrer vite, pas à arroser. Si ça colle on creuse, sinon on passe au suivant sans insister, et le script doit le permettre en deux répliques.
C'est pour ça que le nœud [8] existe et qu'il est aussi court. Un téléconseiller à qui on n'a pas écrit de sortie va en inventer une, et ce sera presque toujours « laissez-moi juste vous expliquer ». Avec [8], il a le droit de raccrocher, c'est écrit, et le statut qu'il saisit sert à corriger la liste. Perso, je préfère un script fermé sur le fond et libre sur la voix : le téléconseiller met son ton, ses respirations, son prénom, mais il ne s'invente pas une remise de 20 % pour décrocher un oui.
Les mentions à dire, mot pour mot
Sur un plateau, les mentions posent un problème que le SDR seul n'a pas : ton téléconseiller appelle pour le compte d'un client. Il a donc deux noms à dire, pas un. Le cadre complet est dans les mentions légales du démarchage téléphonique, voilà ce qui compte au moment où ça décroche.
Qui appelle, et pour qui. ❌ « Je vous appelle de la part de nos services. » ✅ « C'est [Prénom], de [Agence], pour le compte de [Client]. » Les deux noms en entier, sans sigle. Le prospect doit savoir à qui il dit oui.
Pourquoi tu appelles. ❌ « Je vous appelle au sujet de votre dossier. » ✅ « C'est un appel de prospection, je serai court. » Le flou volontaire, il le découvre à la 40e seconde, et là c'est fini.
L'enregistrement. ❌ « Cet appel est susceptible d'être enregistré à des fins d'amélioration de la qualité de service. » ✅ « L'appel est enregistré pour la formation de l'équipe, si vous préférez que non, je coupe. » La première version annonce un centre d'appel avant même que tu aies parlé. La seconde propose la sortie. Vérifie juste que ton outil permet vraiment de couper, sinon ta phrase est fausse.
La source du numéro. ❌ « On a récupéré vos coordonnées. » ✅ « J'ai eu votre numéro via [votre profil LinkedIn / le site de votre société / notre fournisseur X]. » Le téléconseiller ne peut pas deviner d'où vient un numéro. Si ta liste n'a pas de colonne source, il ne peut pas dire cette phrase, et c'est la première question qui tombe quand le prospect se méfie.
L'opposition. ❌ « Je comprends, mais laissez-moi juste 30 secondes. » ✅ « Entendu, je vous retire de la liste maintenant, vous n'aurez plus d'appel de notre part. » Puis le statut « opposition » avant le numéro suivant. Sur un plateau à plusieurs, une opposition notée nulle part, c'est un collègue qui rappelle la même personne la semaine d'après. Le détail : le droit d'opposition.
Et Bloctel ? Tu n'as rien à en dire. Bloctel n'a jamais concerné le B2B, et depuis la réforme du 11 août 2026, la phrase sur la liste d'opposition a disparu de la loi. En B2B, tes mentions viennent du RGPD et de la CNIL. Le cas qui piège un plateau, c'est l'indépendant joint sur son 06 perso, sans ligne pro derrière : il peut être un consommateur, avec consentement préalable obligatoire. Dans le doute, je le sortirais de la campagne avant de l'appeler, pas pendant.
Les deux nœuds où un plateau perd ses appels
Un appel de plateau meurt rarement au début. Il meurt juste après le « allez-y », ou quand le prospect dit que ce n'est pas lui.
[6] « Envoyez-moi un mail »
Un directeur m'a lâché un « allez-y » pas très convaincu, et j'ai enchaîné tout mon pitch sans respirer. À quarante secondes il m'a coupé : « Envoyez-moi un mail. » C'est pour ça que dans un script de plateau, le « allez-y » ne mène jamais au pitch, il mène à une question.
Sur un plateau, le réflexe est encore plus fort : le téléconseiller a appris l'argumentaire du client en formation, il a envie de le placer. Et le « envoyez-moi un mail » qui arrive derrière, c'est rarement de l'intérêt, c'est une façon polie de raccrocher.
❌ « Très bien, je vous envoie la plaquette. Bonne journée ! » Le mail part, personne ne l'ouvre, et la fiche est classée « intéressé » alors qu'elle ne l'est pas.
✅ « Avec plaisir. Pour ne pas vous envoyer une plaquette de plus, qu'est-ce qui vous parlerait le plus : [point A] ou [point B] ? » Tu lui rends la parole. S'il choisit, il te dit ce qui compte pour lui, et tu reviens en [4]. S'il insiste pour le mail seul, tu l'envoies, sur le point qu'il a choisi, et tu rappelles à J+3 ouvrés. Plus de répliques sur cette objection : répondre à « envoyez-moi un mail ».
[7] « Ce n'est pas moi qui gère ça »
❌ « Ah, d'accord, merci. » Et on raccroche sans nom. C'est l'appel le plus gâché d'un plateau : tu avais quelqu'un de la bonne entreprise en ligne, et tu repars sans rien.
✅ « Pas de souci. Qui s'en occupe chez vous ? » Puis, s'il ne sait pas : « Et au-dessus de vous, qui tranche sur ce sujet ? » Ces deux phrases doivent être écrites, parce qu'un téléconseiller coupé net n'invente rien, il remercie. Le nom obtenu ouvre une nouvelle fiche, et l'appel suivant commence par « j'ai eu votre nom par [Prénom] ».
La question problème : le moment où le téléconseiller se tait
Moi je ne pitche plus, je pose le problème : « Je parle à pas mal de directeurs commerciaux en ce moment, et ce qui revient souvent, c'est que leurs équipes passent plus de temps à chercher des numéros qu'à appeler. C'est un sujet chez vous, ou pas du tout ? » Et après je me tais, j'écoute. Sur un plateau, c'est la ligne que je ferais apprendre par cœur à tout le monde.
❌ « Alors [Client], c'est une solution qui permet aux entreprises comme la vôtre de gagner du temps sur... » Il n'a rien demandé. Tu parles de toi, il décroche mentalement.
✅ « Je parle à pas mal de [poste] en ce moment, et ce qui revient souvent, c'est [le problème]. C'est un sujet chez vous, ou pas du tout ? »
Pour l'écrire pour ton client, trois morceaux :
- À qui tu parles : « pas mal de [poste] ». Le prospect se compare à ses pairs, pas à ta brochure.
- Le problème, pas la solution : ce que vit ton prospect, dans ses mots à lui. « Chercher des numéros au lieu d'appeler », pas « optimiser la productivité commerciale ».
- La sortie offerte : « ou pas du tout ? ». Elle lui donne le droit de dire non, et c'est exactement ce que tu veux. Un « pas du tout » t'envoie en [8] en dix secondes, un « si, un peu » t'ouvre [4].
Le plus dur sur un plateau, c'est le silence qui suit. Un téléconseiller débutant le remplit au bout d'une seconde, avec une précision, un exemple, une deuxième question. Écris-le noir sur blanc dans le script, « puis tu te tais », sinon personne ne le fera.
La fiche de passage : ce que le commercial doit avoir avant le rendez-vous
Le commercial du client n'a pas entendu l'appel. Il arrive au rendez-vous avec ce que la fiche lui donne, et rien d'autre. Trois champs comptent plus que les autres :
- Le problème avec ses mots, entre guillemets. C'est la phrase d'ouverture du commercial : « Vous m'avez dit que... ».
- Ce qui a été demandé sans réponse. Le prix, une démo, une intégration. Le téléconseiller n'a pas le droit d'y répondre, donc le commercial doit savoir que la question l'attend.
- Le N+2 évoqué. Un nom prononcé au téléphone, c'est une deuxième porte. S'il est invité, tant mieux. Sinon, le commercial sait qui manque.
Ma règle : pas de fiche, pas de rendez-vous compté. Un RDV posé sans fiche, c'est un commercial qui ouvre par « présentez-moi votre activité », et un prospect qui se demande pourquoi il répète tout. La version longue, en 12 points, est dans le handoff SDR AE.
Faire vivre le script sur le plateau
Le script v1 est faux quelque part, c'est normal. Le tout, c'est de savoir où.
Les statuts te disent quel nœud casse. Si la moitié des conversations finissent en « mail envoyé », ta question [3] est trop vague ou elle arrive trop tard. Si « pas la bonne personne » explose, c'est ta liste qui vise le mauvais poste, pas le script. La liste complète et leurs règles : les statuts d'appel.
Tu écoutes le nœud, pas l'appel entier. Chaque semaine, prends quelques appels qui se terminent sur le même statut et écoute seulement les 20 secondes avant la fin. C'est là qu'est la phrase à réécrire. Pour le faire en direct, il y a la double écoute.
Tu changes un nœud à la fois, et tu numérotes. v1, v2, v3 en haut du script, avec la date. Si tu changes [1] et [3] le même jour, tu ne sauras jamais lequel a fait bouger les chiffres.
Guide completProspection téléphonique : le guide complet de A à Z›Les autres scripts, par secteur et par situation, sont rangés dans la catégorie script de prospection téléphonique.
Questions fréquentes
Quel est le script de base pour un centre d'appel ?
En appel sortant B2B, cinq étapes en ligne droite : l'ouverture (qui, pour qui, appel de prospection), les mentions (source du numéro, droit d'opposition), une question sur le problème, deux ou trois questions de qualification, puis la proposition d'un créneau. Autour, quatre sorties écrites : « envoyez-moi un mail », pas la bonne personne, hors cible et opposition, chacune avec son statut.
Comment rédiger un bon script d'appel ?
Numérote chaque réplique et écris, sous chacune, où mène chaque réponse possible du prospect. Remplace le pitch par une question sur le problème, écris les critères de qualification en cases à cocher, et donne un statut à chaque fin d'appel. Puis teste-le sur de vrais appels et change un nœud à la fois.
Pourquoi les centres d'appels utilisent-ils des scripts ?
Parce que la personne qui appelle n'a pas écrit l'offre. Le script garantit que tout le plateau dit les mentions obligatoires, qualifie sur les mêmes critères et passe au commercial les mêmes informations. Il rend aussi les appels comparables : sans script commun, impossible de savoir quelle phrase marche.
Combien de temps doit durer un script de centre d'appel ?
L'ouverture et les mentions tiennent en 15 secondes environ. Un appel qui va jusqu'au créneau dure en général 2 à 5 minutes, puisque le but n'est pas de vendre mais de poser un rendez-vous de 20 minutes avec le commercial. Un appel hors cible doit se fermer en deux répliques.
Un téléconseiller doit-il suivre le script mot pour mot ?
Sur le fond, oui : les mentions, la question problème, les critères et les interdits (prix, démo, remise) ne s'improvisent pas. Sur la forme, non : il met sa voix, son rythme, et reformule avec ses mots tant que le sens et le renvoi restent les mêmes.
Quelles mentions un téléconseiller doit-il dire en appel sortant ?
Son prénom, le nom de son entreprise et celui du client pour qui il appelle, le fait que c'est un appel de prospection, l'enregistrement s'il y en a un, la source du numéro et la possibilité de s'opposer à tout nouvel appel. Le détail et les textes sont dans les mentions légales du démarchage téléphonique.